CR – ENDURANCE TRAIL DES TEMPLIERS

Diabete-trailrunning.comVendredi 24 Octobre 2014 à 04h00 du matin a été donné le top départ de mon gros challenge de l’année : L’endurance trail des templiers. A la base, ce qui était prévu, c’était de faire les 102Kms et 4822m de dénivelé positif en 16h… Mais ça c’était sans compter sur le diabète et les divers éléments qu’on ne peut prévoir à l’avance, surtout quand c’est son premier ultra.

Moi, tendu ?

Le jour de la course, ou plutôt la nuit car le départ à été donné à 4h du matin, il faisait un bon 4°C. Juste de quoi se tenir au chaud dans le Sas de Départ avec un millier de fidèles, qui avaient eux aussi décidés de se mettre à l’envers sur ce lieu mythique des Templiers. Les Templiers c’est en quelque sorte un lieu de Pèlerinage incontournable, c’est « la Mecque du Trail » comme dit Aurelia Truel. Et c’était bien pour ça qu’il fallait que je relève le défi.
Fort heureusement, j’étais accompagné de ma chère et tendre pour relever ce défi hors norme. Elle avait eu l’intelligence de laisser son cerveau sur ON elle…

Dès le matin, je ne savais pas par quoi commencer au réveil. Les chaussettes ? La douches ? La nok ? Le gateausport ? C’était l’inconnu complet. Avec le stress, ma glycémie est devenue incontrôlable et a atteint 433mg/dL au départ de la course (Le taux doit d’une personne non diabétique est inférieur à 126mg/dL après un repas). C’était le moment tant attendu. Le moment de faire le pipi de la peur, d’allumer les frontales, de respirer un bon coup et de se concentrer à fond, le moment de regarder sa petite femme verser quelques larmes dans les gradins, d’en verser une en retour….

Dorime
Interimo adapare dorime
Ameno ameno

Les feux de bingal rouge s’embrasent et la magie des Templiers envahit mon corps. C’est parti … Les 1050 traileurs se lancent à l’assaut des chemins du Larzac pour se retrouver face à eux-même, pour se confronter à leurs limites et les repousser. Au départ, je suis en compagnie de Benoit Poussot et Guillaume Briffault.

Moi, Guillaume et Benoit au départ de l'Endurance Trail

Moi, Guillaume et Benoit au départ de l’Endurance Trail

Pour représenter la section trail d’Asphalte 94, nous faisons les 8 premiers kilomètres en discutant jusqu’en haut de la côte de Carbassas. En haut, il faisait bon. Haaa’ ça oui 473mD+ ça réchauffe !  Il était temps de prendre nos allures respectives. J’ai dévalé la pente aussi vite que ma glycémie est tombée. Au bout d’une heure trente de course, ma glycémie est redescendue à 167mg/dL. J’étais maintenant bien calé, ni trop haut, ni trop bas. Entre 80mg et 180mg/dL. Une fois en bas le long du Tarn, une série de village pittoresques nous dévoilent une histoire riche en production de vin et de fromage « Bleu des Causses » ! Ça sent la roche calcaire, la pierre à plein nez ! C’est magnifique ! Il y a des séries de caves tout les 3 mètres ! Ça donne faim 😀 Et ça tombe bien puisque le premier ravitaillement du 18,8km posté à Rivière-sur-Tarn arrive plus vite que prévu. Tout comme la cheville que je me suis tordu 400m avant sur une portion bétonnée de merde en léger faut plat descendant…

Quand la glycémie va, tout va. Quand ça va pas, ça fait des dégâts.

Avec 30 minutes d’avance sur mon plan de course, j’arrive au ravitaillement. Charlotte est là, grelottante mais s’empresse de savoir ce qu’il m’est arrivé. La douleur au niveau de la cheville droite est bien présente mais elle n’a pas craqué. Je n’arrive plus à courir normalement, je boite, c’est la fin déjà ? A ce moment là j’ai eu envie de me traiter de tous les noms mais il s’agissait plutôt de garder son énergie pour éviter de se faire la deuxième cheville dans les pierriers.  Je recroise Guillaume et Benoit qui me voient grimacer, on fait une photo souvenir. J’avale 5 Tucs pour un apport en sel et hop’ c’est reparti. Je ne m’arrête pas longtemps pour éviter de prendre froid et laisser la cheville chaude. On verra bien ensuite…

A peine sortis du ravitaillement, on s’enfile direct un petit 250mD+. Au km 22, j’en profite pour y faire ma première hypoglycémie à 60mg/dL.  J’ai la cheville en vrac et du coup je n’ai que ça en tête ce qui ne me laisse que peu de place pour faire attention à mon alimentation. Je sais qu’il faut que je mange régulièrement à cause de mon diabète et pourtant je ne le fait pas ! il faut dire aussi que les efforts fourni sont sacrements violents, le sol est jonché de pierres, de trous et de racines, les montées sont techniques et il surtout, il fait nuit noir ! Il faut redoubler d’attention. c’est usant… !!  Après avoir avalé toute sorte de glucides et repris mes émotions, je continue mon ascension. Elle se fait non pas dans le noir, mais cette fois ci dans le rouge… Je fais ma seconde hypoglycémie 5 kilomètres plus tard !

 

Ma glycémie n’étant pas au mieux de sa forme, il fallait que je m’applique sur la concentration si je voulais espérer terminer la course. Heureusement, le soleil commençait à faire son apparition à l’Est. On commençait à voir le paysage se dessiner, c’était magnifique ! Au loin on pouvait apercevoir des rochers monstrueux dessinés par le temps et posés là en plein milieu de nul part. Un décors inoubliable. Quelques foulées plus tard, peu avant le ravitaillement du 36km, un traileur me voit tout clopin-clopant et vient à me donner un doliprane pour passer la douleur de la cheville. Il n’en avait que 2. Il avait l’expérience lui…lui qui avait déjà fait les ultras-trails les plus côtés et les plus difficiles. Ce qu’il a fait est un geste symbolique et fort ! (Si tu te reconnais, fais moi signe) Je le remercie une dernière fois avant de me laisser prendre par la partie roulante. Je m’échappe en direction du ravitaillement de Mostuéjouls et je ne le reverrais plus..

Un nouveau souffle.

J’arrive au ravitaillement au 36ème Km à 8h52. Ayant toujours un peu d’avance sur mon plan de course, je prends mon temps pour faire le plein du CamelBak, faire le point sur ce qu’il s’est passé et sur mes besoins. Je ne sais pas de quoi j’ai besoin au fond. J’ai simplement envie de courir, c’est tout. Si, du salé, il faut manger du salé !  Je contrôle ma glycémie : 107mg/dL. On est bien, elle remonte ! Je prends une photo souvenir avec ma courageuse assistante et je lui file ma frontale  ! Clic’ c’est dans la boite ! 😀 Allez go !

Côte de Peyreleau

Côte de Peyreleau – Après le ravitaillement du 36ème kilomètre

Côte de Peyreleau

Côte de Peyreleau – Montée dans les pierriers

Paysage typique du Causse noir

Paysage typique du Causse noir

Arrive alors la côte de Peyreleau, 450mD+ sur une distance de 4km. N’étant pas une formule 1 en montée, et surtout pas quand le sol est jonché du pierrier, j’en profite pour prendre quelques photos du Causse noir et profiter du panorama magnifié par le levé du soleil. Enfin, on voit où on mets les pieds. C’est juste sublime. Je me laisse transporter par la beauté des sentiers et j’avance sans me rendre compte que le temps passe vite. Je suis dans un état de bienêtre complet à ce moment là. C’est suffisant.

Le tournant.

La descente vers le ravitaillement du Rozier au 46ème kilomètre me fait rappeler que j’ai un Cathéter dans la cuisse pour m’injecter l’insuline de la pompe ! A chaque pas, mon cuissard de compression frotte contre le Cathéter et me brule. Il faut que ça cesse au plus vite. Je n’en peux plus. Je l’arrache de ma cuisse pour me libérer et je suis maintenant sans insuline. Le risque est que ma glycémie monte jusqu’à faire une hyperglycémie (Trop de sucre dans le sang). J’évite de boire sucré et de manger avant le ravito’.

Photo au Km68

Photo au Km68

De toute façon je n’ai pas soif. J’arrive au ravitaillement, ma glycémie est à 132mg/dL. Charlotte me fourni un nouveau Cathéter pour pouvoir, à l’aide de inserteur, l’installer dans un pli de mon ventre. Au moins sur le ventre, il n’y aura pas de frottements… . La cathéter ne colle pas à cause de la transpiration ! C’est la catastrophe. Impossible de réutiliser le cathéter, je n’en avais qu’un de rechange. C’était suffisant.. normalement.

Me voilà contraint de continuer sans insuline pendant plus de 50kms…! D’avance, je savais que ça allait être coton pour la gestion de l’alimentation car dès que je mangeais quelque chose, ma glycémie grimpait en flèche… et la difficulté était là pour moi. Si je voulais aller au bout de cet ultra, il fallait absolument que j’équilibre mon diabète. Bon, je prend mon temps au ravitaillement et je réfléchi bien à ce que je fais. Faut que je mange des sucres lents et que je remplisse mon CamelBak de malto’.

Paysage typique du Causse Noir

Paysage typique du Causse Noir

Une portion de 20kms et 1253mD+ sans ravitaillement nous tendais la main. Mais quelle portion.  Des singles aux bords du ravin du Gazel, des montées seiches, des descentes, des cailloux, des racines ! Là ça envoyait du bois !  Jusqu’au pointage de Truel, on a eu droit à des vues imprenables sur le Larzac. J’ai enquillé la portion en 3h38 en remontant plus de 50 places ! Du bonheur et une sensation de fraicheur dingue. Pourtant le soleil commençait à se faire sentir et les visages commençaient à se crisper, beaucoup étaient dans le dur !

A Saint-André de Vézine au 66ème kilomètre (68 à ma montre), j’arrive en bon état avec une glycémie à 137mg/dL. C’est stable. Je me félicite. Les jambes sont un peu raides, les adducteurs tirent aussi mais je suis prêt à combattre jusqu’au bout. Je me change de bas en haut, j’enlève mon coupe vent…seulement oui ^^ ! Cependant, ça fait 20km que charlotte essaye de trouver de l’insuline en pharmacie par peur des conséquences. Ça serait préférable pour terminer la course. Le mental commence à tourner, J’ai peur aussi.

La fin des haricots.

Ca fait longtemps que je n’ai pas bu. Au ravitaillement je bois un verre de Coca et je mange du pain aux olives. Le coca va me coûter cher. Ma glycémie va monter, monter monter sans jamais redescendre. Je ne prend aucun plaisir sur la portion jusqu’à la Roque sainte-Marguerite. Je sais que ça ne va pas. Mon corps le sais aussi. 293mg….. 344mg… 475mg/dL. L’hyperglycémie me pompe toute mon énergie, je traine les pieds. Impossible de suivre Benoit que j’ai rejoins au 66ème Kilomètre. Impossible de faire redescendre cette foutue glycémie. C’est la fin…

J’arrive à la Roque Sainte Marguerite au Km79 – 75 selon les organisateurs – 32 selon la police. Je m’assied, je m’effondre. C’est terminé pour moi..

Je profite des bras de Charlotte pour verser toutes les larmes que j’ai en moi, lâcher toute l’émotion et l’adrénaline que j’ai accumulé tout au long de l’ultra, sur ces 80kms – 3800mD+ (Trace GPS). J’ai l’honneur de croiser Apostolos TEKNETZIS et ses acolytes au ravito’, ils me redonnent le sourire. Je remballe les gaules direction la pharmacie de Millau. C’est dur. Très dur.

Je tiens a vous remercier, vous tous qui me lisez, vous tous qui m’avez soutenu. Merci énormément à la famille et aux amis de m’avoir accompagné pour ce challenge. J’ai pas dis mon dernier mot

Le diabète à eu ma peau. J’aurais la sienne. Je reviendrais.

Endurance Trail 100Kms - Profil de la course et Évolution de la glycémie

Endurance Trail (100Kms – 4800mD+) – Profil de la course et Évolution de la glycémie

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18 réflexions sur “CR – ENDURANCE TRAIL DES TEMPLIERS

  1. Michel GUILLAUME dit :

    bravo, je sais ce que cette distance représente pour avoir fait 2 fois cette course. il me semble que l’option stylo injecteur est préférable sur les épreuves de longues distances, les mouvements provoquent trop souvent le problème que tu as rencontré (en càp et Triathlon), et c’est pourquoi je ne suis jamais passé à la pompe ( DID depuis 38 ans). Félicitations.

    Aimé par 1 personne

    • Pierrick Paboeuf dit :

      Bonsoir,
      Félicitations!
      j’ai fais les templiers en …2002 je crois

      Je suis pour l’instant pour les stylos…
      Ma question reste sur le niveau de lantus en épreuve…

      il faut persévérer et ne pas rester en panne d’insuline…

      à bientôt peut j’espère

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      • DavidLimousin dit :

        Bonsoir Pierrick. Quand tu as fait les templiers tu étais déjà diabétique ? Il faut faire des tests de toute façon car il y aura toujours une part d’incertitude. Les réglages ne peuvent pas être toujours les mêmes…

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      • Pierrick Paboeuf dit :

        Bonsoir,
        Non en 2002, je n’étais pas diabétique, mais je vois un peu l’épreuve…
        Depuis ma reprise mes repères sont un peu perdus et j’ai eu une mauvaise expérience en 2013 au trail de chartreuse (abandon avec une glycémie très élevée)….
        Je suis en questionnement sur la gestion des insulines en épreuve, je serais pour une lantus (peu être plus élevée mais je n’ai jamais oser faire ça….) et de la rapide si besoin mais normalement je n’en utilise pas…
        J’imagine qu’il faudrait mieux un certain niveau de lantus et pas de rapide en épreuve d’endurance longue…
        j’avoue que je n’ai jamais trouvé une méthode claire à ce sujet..
        bonne soirée et à bientôt
        Pierrick

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  2. IVARS Claude dit :

    Bonjour David tu t’es bien battu contre toi même et ton diabète. Je me permettrais de faire qq remarques sur ta gestion.
    1/ partir à 433g c énorme et j’ai raté des courses dans ces conditions mais je pense qu’il n’y a pas que le stress il y a dû avoir une erreur alimentaire. Pour le départ d’une course d’ultra il vaut mieux se réveiller en hypo et manger progressivement jusqu’au départ on n’a pas besoin de faire un gros petit déj 3h avant comme les autres car il est sûr que notre glycémie va monter en attendant le départ ajouté au stress
    2/ le deuxième points ton choix de poser ton cathéter à la cuisse n’est pas un bon sytème ni au ventre. J’ai été 7 ans sous pompe et fais tous mes marathons grand raid de la réunion mont cameroun et autres et je n’ai jamais mis mon catheter à un autre endroit qu’au bras avec un catheter tangentiel maintenu avec une bande qui se colle sur elle même et la pompe en brassard sur le même bras. Dans ma vie de tous les jours je portais ma pompe comme ça et le catheter à l’autre bras.
    3/ il n’est pas nécessaire d’avoir de la lente en cas de problème par contre j’ai toujours fais mes courses avec un stylo de rapide.
    Tu aurais pu rester sans insuline pour 4 ou 5h mais il fallait manger en fonction de ta glycémie mais surtout boire beaucoup
    J’ai fait le sommet de l’Aconcagua en restant 34h sans manger (vomissement dés que j’ingérais qqc) et uniquement avec de la lente
    4/ pour ton alimentation durant ton trail il faut absolument que tu revois tes doses car tu fais bcp d’hypo ou que tu manges un gel sqeezy toutes les 1/2 (j’en ai mangé pdt 26h29 GR 2000 130km et 8500m D+ 47 gels en plus des soupes et autres ravitos. Il faut une rigueur dans l’alimentation pour un diabétique comme tout à chacun non diabétique.
    Il faut que ce DIABLETE (tu auras remarqué le »B ») nous serve de tremplin pour réussir tous nos défis
    Je suis sur une pente descendante il faut de la relève et tu en fais partie car c’est dans l’échec que l’on devient plus fort pcq nous sommes des HEROS

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    • DavidLimousin dit :

      Salut Claude.
      Avoir des conseils de ta part, c’est toujours un honneur ! Toi qui as déjà énormément d’expérience en trail ainsi qu’avec la gestion de ton diabète.
      Je sais que partir en Hyper’ c’est pas bon du tout… C’est d’ailleurs pour ça que j’ai explosé à la fin et que j’ai fait que des hypos… ! Tu sais comment ça se passe, une fois qu’on frotte les limites hautes ou basse, on se retrouve rapidement vers l’autre limite à cause de la correction. :/ C’est compliqué à gérer.
      J’ai trop déjeuné et plus du stress donc ça n’a pas arrangé les choses.
      L’idée du Cathéter dans le bras c’est pas mal, en revanche je l’ai jamais fait. On m’a parlé aussi de me mettre à l’avance des cathéter de secours. Et je trouve ça génial.
      Je me disais bien que la lente n’allait pas servir à grand chose. De la rapide suffira ;).

      Je veux bien être la relève. Crois-moi, j’ai une niak d’enfer !
      Merci énormément pour tes conseils Claude !

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  3. Thibault dit :

    4.33 !!! Il fallait pas manger un grec la veille au soir !

    Une idée (d’un mec qui n’a jamais fait d’ultra et qui n’est pas sous pompe) : Serait il envisageable de partir avec ton sac un stylo jetable d’une insuline lente pour ce cas de figure ? Dans le cas de défaillance de la pompe, tu te ferais une injection de lente (en connaissance la dose approximative) pour avoir au moins le basale ?

    Par ailleurs, le coca est vraiment pas la meilleure idée que tu ais eue ! Mais j’avoue que la lucidité peut être amenée à manquer quand on est blessé et qu’on a la tête à gérer autre chose ! Penses tu à mettre des rappels pour manger et boire sur ta montre (genre tous les 30mins) ?

    « (Le taux doit d’une personne non diabétique est inférieur à 126mg/dL après un repas) » ??? Tu es dur ! C’est un inférieur à 1.26 au reveil à jeun.

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    • DavidLimousin dit :

      Ouai c’était pas top 433mg/dL au départ, dangereux même…. ^^
      L’idée est bonne et c’est exactement ce que j’aurais du faire. Prendre un stylo jetable d’insuline lente pour la basale et un autre d’insuline rapide au cas où mais normalement pas besoin de la rapide, les efforts fourni devraient suffir. Le coca faut oublier, la soupe pareil. Mais tu as raison, je n’étais plus tout à fait moi même, j’étais une machine là… ^^ !
      Sinon pour manger et boire, non je ne mets pas de rappel mais je regarde suffisamment souvent ma montre pour savoir où j’en suis.

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  4. MyVictories dit :

    Bonjour David,
    Merci de nous faire partager cette aventure. Le récit est tellement vivant que nous avons un peu l’impression d’avoir été avec vous… Bravo pour votre course, pas encore finisher mais ce sera pour la prochaine fois. 80 km avec ces soucis de glycémie… wahou c’est énorme ! Encore félicitations, nous sommes tous admiratifs.

    Aimé par 1 personne

  5. Céline Richard dit :

    comme dit Audrey c’est un récit touchant….qui nous prend aux tripes…. malgré tout cela tu peut être fier de toi!! moi je suis fier de toi…. c’est une expérience avec laquelle tu ressort grandit et qui te permet de voir les erreurs a ne pas refaire pour ton prochain ultra……Bravo pour tout cela et merci a Charlotte d’être présente pour nous dans ces moments là

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  6. audrey caranchini dit :

    Très beau récit …c est touchant!!! Ca donne l impression d avoir vécu la course a tes cotes! En tout cas bravo…tu peut être fier de toi!!! C est magnifique ce que tu as fait!!! Bravo cousin…!!! 😉

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